ECOLE CHEVALERESQUE
Arts Martiaux Historiques Européens


Description







Arts Martiaux Historiques Européens à Montpellier.


Art martial historique européen (AMHE) : Ensemble cohérent de techniques, de méthodes qui permettent la transmission de cet art dans ses aspects, physique et moral. Ces techniques doivent provenir d'une ou de plusieurs sources historiques, analysées, interprétées, expérimentées et traduites en méthode dans le but de l'enseignement. Ces sources doivent elles mêmes provenir de l'espace culturel et linguistique européen.

L'étude et l'interprétation du combat médiéval est basée principalement sur le manuscrit de Philippo Vadi et celui de Fiore Dei liberi depuis 2007.
La reconstitution des techniques martiales a permis de dégager un ensemble cohérent de méthodes et techniques que nous étudions de façon théorique et concrète, à travers les séances d'entraînement, les stages, la participation aux tournois ou rencontres avec la pratique des armes nobles :
– comme l'épée à deux mains ou une main,
– la lance,
– la hache noble,
– la dague et la lutte.

Nous Travaillons aussi sur d'autres manuscrits :

– comme celui d'Achille Marrozzo (1484–1553),
Pour l'épée et le bouclier rotella, pour l'épée bocle, et l'épée dague.

– Le capitaine peloquins pour l'épée dague (fin XVIème)

– L'épée seule d'Henri de Saint-Didier (fin XVIème)

– Le sabre M. J. de Saint-Martin (1804)et L. Barbasetti (1900)



Fédération Française des arts martiaux historiques Européens (FFAMHE)






La Fédération Française des Arts Martiaux Historiques Européens (FFAMHE) est une association qui a vocation à développer, promouvoir, et soutenir les Arts Martiaux Historiques Européens (AMHE) en France.

La démarche des AMHE

A la base des AMHE se trouve la recherche de sources historiques sur le combat.
Une fois une source identifiée et transcrite au besoin, le processus d’étude mis en place par les pratiquants d’AMHE repose sur une série d’actions intéractives :

– Traduire de la source,
– Interpréter de la source,
– Mettre en pratique l’interprétation.

Le processus d’étude d’une source n’est donc pas linéaire. Des boucles existent et lient la traduction, l’interprétation et la pratique qui forment un triptyque d’éléments d’égale importance. Toutefois, chaque pratiquant d’AMHE est libre de s’investir dans n’importe lesquelles de ces étapes.