ECOLE CHEVALERESQUE
Arts Martiaux Historiques Européens


Les Chevaliers XIVème

pour le XIVème l'association reconstitue :


La confrérie des chevaliers du Saint Esprit de Montpellier.

Gilles de Canilhac - Thomas de Robardet - Emeric de Bazalgette - Matthieu Du Theil
Diego de Savedra


Les Chevaliers du Saint Esprit de Montpellier.

(1460/ 1510)



La Confrérie du Saint-Esprit est une oeuvre caritative fondée au XIIème siècle,
probablement « la plus ancienne des institutions de charité». Composée uniquement de laïques, la confrérie de l'arche du Saint-Esprit fut créée par Guy de Montpellier dans le but de réunir toutes les personnes souhaitant aider les pauvres, les malades et les orphelins, qui, sans se lier par aucune règle religieuse ni aucun vœu, consacrent une partie de leur temps à des œuvres d'assistance et de charité.
Il fonda aussi à la même période l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit.

Ajoutons enfin que la confrérie contribuait puissamment au maintien de la paix et de la concorde parmi les citoyens ; les réglements faisaient aux confrères un devoir de soumettre tous leurs différends à l'arbitrage des prieurs et de mettre avec zèle toute leur influence au service de la paix publique.

La milice :
Des laïques furent aussi réunis dans une milice de l'ordre fondée au XIIIe siècle. Elle était constituée de laïques, certains mariés, qui portaient le titre de chevalier (bulle du pape Alexandre IV de 1256. Elle fut supprimée en Italie en 1459 par le pape Pie II).

Gui de Montpellier (env. 1160 - 1208) :
Gui Quatrième fils de Guilhem VII est le fondateur de l'ordre du Saint-Esprit de Montpellier, d'aprés le testament de son pére, il semble avoir fait son éducation chez les templiers, mais en sorti encore jeune et aprés la mort de son pére en 1172, il voulut fondé une autre milice destinée à d'autres combats. Il fonde le premier véritable hôpital qui acceuille et soigne toutes les miséres. Le pape innocent III reconné l'existence de l'ordre dans une bulle en 1198. L'emplacement de l'hôpital était situé au faubourg du Pyla-Saint-Gély, détruit en 1562 par les calvinistes. Le but de Gui est de reproduire, le divin idéal de la charité, par un caractére d'universalité du soulagement de toutes les misères (corps, âme , esprit). Il receuille les enfants, s' occupe de l’éducation de la jeunesse receuillie par l'ordre, de l'assistance de toutes les misére, et de l'hospitalité aux personnes de toute conditions. La foi en acte c’est exercer la charité. La charité n’est ni une idée ni un sentiment, c’est un exercice en faveur du prochain. l’exercice de charité et d’hospitalité est préconisé comme acte de justice.

Privilèges de la confrérie :
des indulgences plénières et partielles, la participation aux privilèges des stations de Rome, aux bénédictions papales, aux grands pèlerinages, même celui des lieux saints; la faculté de choisir un confesseur avec : pouvoir d'absoudre une fois dans la vie de tous les cas réservés, de dispenser des serments et des vœux à peu d'exceptions près, et (grâce plus importante encore, dans un temps où beaucoup de seigneurs n'étaient justiciables que de leur conscience) le pouvoir pour tous les frères de l'Ordre d'imposer des compensations à leurs pénitents coupables d'injustices et tenus à restitution. (Wikipedia)

Croix des Hospitaliers du Saint-Esprit de Montpellier :
Les ordres hospitaliers et militaires avaient tous pris comme signe distinctif, à l'exemple des croisés, une croix de forme et de couleur variée, Gui adopta pour son ordre une croix blanche, à double traverse, a branches évasées. Au debut de l'ordre les armes sont : d'azur à une croix d'argent à douze pointes. Au XVème siècle le champ d'azur fait place à un champ de sable surmontée d'un saint esprit d'argent. Sa couleur est symbole de pureté et d’amour, ses septs branches rappelles les vertus chevaleresque : foi, espérance, charité, prudence, justice, force et tempérance. Ses douzes pointes représentent les douzes force de l’âme. Cette croix est double, parce que les membres de l’ordre s’imposent un double fardeau, qui est de travailler à leur propre salut et de s’employer au soulagement de leurs semblables.